LE DÉFI DE LA PAIX

Par Russell Calvert psychologue


Le tumulte actuel des tensions et crises au plan mondial donne lieu à réfléchir sur la paix, surtout à l'équinoxe du printemps, où, depuis la nuit des temps, on fête la victoire de la lumière sur les ténèbres. Dans notre culture, le Christianisme associe à Pâques la résurrection du Christ, représentant la victoire de la vie sur la mort. Cette fête est encore fixée selon les règles « astrologiques » au temps des Juifs à Babylone (Irak actuel): le premier dimanche qui suit la pleine lune de l'équinoxe. L'antipode de la paix est la violence, en progression alarmante. Dans l'histoire, il n'y a jamais eu autant de guerres, préjudice, discrimination, meurtres, vols, viols et agression sous toutes ses formes. Dans les dernières décennies, de violents conflits de masse ont eu lieu dans plus de 90 % des plus grands pays de la planète. Si la violence répond à la violence, comment la violence finira-t-elle? La paix durable sur la terre doit commencer là où la violence naît, c'est-à-dire, dans nos familles, où l'on trouve le plus grand nombre de cas de violence, négligence, abus, de meurtres et de viols. L'antidote à la violence est l'amour! En propageant l'amour, on propage la paix. La façon la plus efficace de rendre le monde meilleur est de commencer par soi-même. Car, toute personne qui s'améliore améliore le groupe. Le plus grand service que vous puissiez rendre à l'humanité est d'être heureux. Si chaque propriétaire met des fleurs sur son terrain, toute la rue sera fleurie! Si chaque personne sur la Terre était heureuse et en paix, toutes le seraient.


Retour à la liste de textes de psychologie
© Tous droits réservés 14.08.18